Cher je, vous, tu, il, elle,
Je suis souvent absente ici. Pourtant, je reviens toujours poser quelques mots et parfois, quelques maux. Laisser cet endroit mourrir, ça me fait un drôle d'effet. Même après des mois d'absence, je ressens le besoin de poser quelques mots.
Je crois que c'est un fait, ma génération a trouvé dans le concept de blog un moyen d'expression, simple et rapide. C'est un acte qui est devenu quotidien. Journal intime, lu par tout le monde. Oui et non, en théorie, plus de six milliards de personnes peuvent lire ce que nous écrivons. En pratique, la majorité d'entre nous se contente de quelques visiteurs quotidiens.
A quoi bon ? J'écris, je n'attends pas d'être lue, je n'attends rien, si ce n'est d'exprimer non pas au quotidien, car je mentirais en disant que je reviens tenir ce blog, ce que je ressens, certains faits, pour se libérer pour se souvenir. Les commentaires sont là sans être là, j'hésite à les supprimer, je ne les trouve pas particulièrement utile, même si de temps à autre, un commentaire se révèle intéressant.
Je retourne à mon occupation du moment : préparer mon oral de vendredi. De la démocratie, de la crise, de la religion, des médias... C'est un des thèmes que je présenterais, tant bien que mal.
Adé